À l’occasion de la semaine de la francophonie, quatre événements ont été organisés sous la responsabilité de Catherine Léger.
- Décrire les ressources lexicales en français du Québec : comment se servir des corpus en lexicographie – Mardi 18 mars 2025
Cette présentation conjointe de Wim Remysen et Nadine Vincent, tous deux de l’Université de Sherbrooke, a eu lieu dans le cadre du cours FRAN 403/503 (Variétés de français), enseigné par Catherine Léger. Depuis les années 1970, la recherche sur la langue au Québec a connu un essor extraordinaire. De nombreuses bases de données ont été créées, des corpus ont été recueillis qui allaient devenir des outils très utiles pour l’analyse linguistique et qui ont mené à la conceptualisation et à la production de dictionnaires québécois, dont Usito, le premier dictionnaire usuel conçu au Québec, qui est gratuit et accessible en ligne.
- L’écriture inclusive vue du Québec – jeudi 20 mars
Cette présentation de Nadine Vincent (Université de Sherbrooke) a eu lieu dans le cadre du cours FRAN 305 (Linguistique française : niveau intermédiaire), enseigné par Catherine Léger. Nadine Vincent a abordé les questions liées à l’écriture inclusive.
- S’adapter à la langue de l’autre : l’accommodation linguistique dans la francophonie (Québec-France) – jeudi 20 mars
Cette présentation de Wim Remysen (Université de Sherbrooke) a eu lieu dans le cadre du cours FRAN 305 (Linguistique française : niveau intermédiaire), enseigné par Catherine Léger. Wim Remysen s’est penché sur les différences entre le français au Québec et le français en France, en mettant l’accent sur l’accommodement linguistique, c’est-à-dire le processus d’ajustement du discours d’une personne à celui d’une autre.
- Atelier Sécurité linguistique – lundi 24 mars
Cet atelier a été offert par le comité Sécurité linguistique du Conseil jeunesse francophone de la Colombie-Britannique dans le cadre du cours FRAN 305 (Linguistique française : niveau intermédiaire), enseigné par Catherine Léger. L’insécurité linguistique touche des millions de francophones qui se sentent jugé.e.s en raison de leur accent ou de leurs pratiques linguistiques. Pour répondre à ce malaise et offrir un espace de discussion sûr et inclusif sur l’(in)sécurité linguistique, le comité travaille depuis 2019 à offrir des ateliers de formation et des ressources de sensibilisation pour les jeunes, les étudiant.e.s postsecondaires, les enseignant.e.s et la communauté francophone de la Colombie-Britannique.


